Une petite pensée pour… « Le Corset de sang »

Eh oui, « Une petite pensée pour… » est déjà de retour! Il faut dire que la dernière n’a été postée que dimanche dernier, le délai est court… Mais vous aurez le temps de souffler après celle-ci puisque je ne serai pas en mesure d’en écrire une la semaine prochaine, pour une excellente raison. Certain(e)s d’entre vous savent que je suis praticienne Reiki, au niveau de maître (le 3e dans ma lignée)… Eh bien, je passe mon degré d’enseignante la semaine prochaine!  \^^/
J’ai respecté les délais conseillés de deux années entre chaque degré, cela fait donc six ans que je pratique le Reiki quasi-quotidiennement, six ans qu’il est entré dans ma vie pour complètement la changer – en bien, si vous vous posez la question.  😛
Bon, ça a un peu rien à voir avec mon activité d’auteure, mais je suis tellement contente que voilà…  😀

Après cette parenthèse « Youplaboum les p’tits zozios », laissez-moi vous présenter la nouvelle de cette semaine: Le Corset de sang, publiée aux éditions du Riez dans l’anthologie Les Sombres Romantiques.

sombres-romantiques

Cliquer sur l’image pour accéder à une librairie numérique

Cette anthologie est le bébé de l’illustrateur Mathieu Coudray. Mathieu avait réalisé des tableaux pour une exposition (je crois me souvenir) et souhaitait leur donner une seconde vie. Il a donc proposé à six auteurs de s’approprier ses créations et d’écrire une nouvelle dessus. Je me suis empressée d’accepter, d’autant que celui que j’ai pu « récupérer » me plaisait beaucoup. La fin de l’histoire était écrite dans son dessin… À moi d’inventer une interprétation qui la rendrait intéressante, alors que n’importe qui, devant la page d’ouverture présentant cette jeune femme allongée sur un lit, le poignet tailladé, pouvait se douter qu’une anthologie nommée « Les Sombres Romantiques » n’allait pas présenter un prince à panache blanc et son armure étincelante venant sauver la jouvencelle au dernier moment.

 

Cliquer sur l’image pour accéder au site de Mathieu Coudray, dit Maz


 

Je ne me souviens plus très bien des circonstances de toutes les influences de la nouvelle… Je me rappelle que les ongles verts (remarquez, ils sont peut-être noirs, je les vois verts) de la miss m’avaient inspirés, de même que les fleurs autour d’elle et l’oreiller vert en fond. Attendez, c’est ça: je suis partie de l’opposition entre le rouge et le vert. Tout le récit, l’intrigue se sont axés là-dessus.
J’avais appris peu de temps avant la théorie des couleurs opposées de Goethe – je devais donc être dans ma période Gensômaden Saiyuki, de Kazuya Minekura (on ne le dirait pas, mais je suis une ex-grosse fan de mangas et, accessoirement ancienne pigiste à Manga Spirit et Otaku – et Shôjo Mag, eh oui… sous le pseudo de « Choupette », mais ceci est une autre histoire). Dans ce manga – ou, plus exactement, dans l’anime que je regardais à l’époque –, on voit un avion en papier orange voler dans le ciel bleu clair (je précise, le bleu foncé étant lié au jaune). Le passage fait allusion à cette théorie. Théorie qui met en relation le vert et le rouge, donc (oui, ‘faut suivre!  ^^;  ).

Le nom de Goethe avait fourni du grain à moudre à mon petit brain-moulin. L’intrigue s’est placée d’elle-même au XIXe siècle, l’héroïne étant une fan du Moine de Lewis. Je me suis aussi, et abondamment, inspirée des Encyclopédies du maître Pierre Dubois. Je me demande s’il n’y avait pas un peu du Tour d’écrou, aussi…
Cette nouvelle est l’une de celles que j’ai le plus ciselées, prenant grand soin de l’ambiance, reposant sur la poésie de la prose… Seules les nouvelles permettent de créer de tels textes ; les romans sont trop longs et si je peux me lancer dans un paragraphe ou deux de la sorte, j’aurais du mal à tenir une distance plus longue, sans compter que ça prendrait beaucoup plus de temps et… Bah, que je ne suis pas certaine que des lecteurs accrochent, parce que ça doit être lourd au bout d’un moment.
Mais sur les nouvelles, ça passe bien. Celles d’Hélianthe sont aussi travaillées de la sorte, et Ralvn, parue dans Dames de lune, Fées des brumes et aujourd’hui disponible à la pièce, en numérique.

Parce que tel est le terrible sort des anthologies illustrées, comme Les Sombre Romantiques et Dames de lune, Fées des brumes : elles ne sont pas rééditées. Trop cher, avec les dessins à l’intérieur et surtout en couleurs! (Wah, ça rime!) Aussi, il y a à peu près un an, Mathieu m’a contactée pour savoir si j’accepterais que la nouvelle soit publiée en format numérique, au sein de l’antho. Évidemment, j’ai signé de suite, trop contente que le texte soit de nouveau disponible pour, j’espère, votre plaisir esthétique!  😉

L’antho est préfacée par Nathalie Dau et j’ai eu le plaisir de me trouver aux côtés de Cyril Carau, Jacques Fuentealba, Céline Guillaume, Philippe Havick et Jess Kaan.
Mince, je me rends compte que je suis la seule dont le nom commence par une lettre de la seconde moitié de l’alphabet…  XD

Sur cette remarque très intéressante, je vous laisse avec le lien vers une librairie numérique française et indépendante, et avec le trailer (ouais, on avait même droit à un trailer, classe x2 !! ).

Les Sombres Romantiques sur Immatériel

 

 

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2 réflexions sur “Une petite pensée pour… « Le Corset de sang »

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