Roman « L’Aube de la Guerrière »

Des anges, des démons et… d’autres choses !
Roman d’action et de mythologies avec un soupçon de romance.

Lauréat du prix « Coup de cœur ado » 2014
du Salon du livre de Saint-Lys

 

Couverture de L'Aube de la guerrière, roman bit-lit avec anges, démons, un clan viking et des dieux et déesse païens, le tout en France.

Éditions du Chat noir – Collection : Féline
Couverture par Cécile Guillot / 290 pages / ISBN : 979-10-90627-06-2
Préface de Nathalie DAU

Découvrir la bande-annonce en cliquant ici !

« Marre de jouer les éboueuses ! De ramper dans les divers infra-mondes à traquer les monstres les plus tordus de la Création. Et maintenant, on nous envoie sans équipier, direct au casse-pipes ! Trop de boulot, qu’ils disent. Trop de manifestations. Il paraît que c’est à cause de la fin du monde. Quel monde, déjà, je ne sais pas trop… Mais quelle fin en plus ?! On a déjà eu droit à l’éclipse de 1999, au bug de l’an 2000, à l’ère du Verseau qui s’est glissé quelque part là-dedans et maintenant à décembre 2012 grâce à cette connerie de calendrier maya ! N’importe quoi…
Remarquez, je devrais quand même me méfier ; je suis bien placée pour savoir qu’en matière de légendes, il n’y a pas de fumée sans feu. La preuve : moi, ça fait trois semaines que je suis un ange guerrier.»

À peine décédée, Solange est envoyée à l’armurerie divine. Le Livre de saint Pierre a parlé : guerrière par prédisposition naturelle, mais ange sans grande valeur, elle ne sera d’aucune utilité dans la guerre qui oppose les siens aux démons. Autant l’utiliser près des Fosses, ces lieux dispersés dans les plans qui ont pour point commun d’abriter des Larves et autres créatures de cauchemar. Lesquelles ont une fâcheuse tendance à fuguer…
Un job qui n’a rien de bien intéressant – à part une meilleure connaissance des différents types d’effluves méphitiques – jusqu’à ce qu’elle découvre que les démons aussi envoient des guerriers dératiser les abords des Fosses. Dont Terrence et Aghilas… ce dernier possédant le même Don qu’elle, un pouvoir très rare visiblement : le Feu des Ténèbres.

19,90 € pour la version papier (épuisée)
5,99 € pour la version numérique (Amazon, 7switch…)

 

Quelques fanarts…

Terrence, incube –>   Terrence, démon incube.

Aghilas, démon guerrier. <– et Aghilas…


… Démon guerrier !
(par AgatheK, et ci-dessus en traditionnel, par Miss Gizmo)

 

fanart_aube_meme_les sorcieresLa cathédrale de Laon, cœur de la lutte entre Enfer et Paradis
(par Anne, du blog Même les sorcières lisent)

 

Extraits de chroniques…

Avis de Sophie Dabat,
auteure de l’essai Bit-lit ! et de la série Changelins (renommée Sang des Chimères)

Lorsque le paradis se révèle pire que l’enfer, une seule solution : prendre le maquis avec deux séduisants démons.
Une intrigue menée sur les chapeaux de roues, une héroïne angélique amatrice de bières et de calembours, de beaux démons tourmentés, un cocktail explosif pour cette bit-lit « à la française » qui n’a rien à envier à sa cousine d’outre-Atlantique ! Avec Solange, Vanessa Terral nous offre une héroïne vivante – bien que morte –, très réaliste et rentre-dedans, tout à fait crédible, à laquelle on peut s’identifier !
De la bière, des hommes… et quelques Larves à exterminer ! Voilà quel pourrait être le credo de Solange si, justement, elle n’en avait pas marre du credo du paradis ! En route pour une aventure décapante !

Émission TV sur NoLife : Rêves et Cris n°11
Chronique à 8’41
À peine morte, Solange se retrouve engagée comme chair à canon dans les armées divines. C’est le début de ses aventures en tant qu’ange dans « L’Aube de la Guerrière » de Vanessa Terral, publié aux éditions du Chat noir.
Les histoires d’anges sont très à la mode en ce moment. Ce qui rend celle-ci différente, c’est son cynisme. Le Paradis n’est pas un jardin des plaisirs, c’est un bataillon avec toute sa hiérarchie. Et Solange, elle, fait partie des trouvions qu’on envoie au casse-pipe. Ce livre est emprunt d’une charité… contestable. (Sally Secardin)

• Jeu de Rôle Magazine n°21

L'Aube de la guerrière, roman avec des bouts de Wicca, paganisme éclectique et inspirations franchement païennes dedans.

Blog La Plume ou la Vie
La première fois que j’ai tenu ce roman entre mes mains, j’étais perplexe. En lisant le résumé qui faisait mention d’anges, la curiosité m’a piquée. J’ai donc entamé rapidement la lecture de cette histoire qui s’annonçait haute en couleur.
Je ne connaissais pas du tout l’auteur, je n’avais pas d’attente particulière quant à son style. Celui-ci est très simple et non dénué d’une ironie piquante et mordante pour le plus grand plaisir des yeux. Le terme simple ne signifie pas simpliste mais fluide ! L’auteur emploie un langage mêlant l’oralité bien rendue des dialogues et l’habileté des descriptions, le tout pour une lecture des plus agréables. […]
Vous avez pu le voir dans mes différentes chroniques, j’apprécie particulièrement les légendes celtiques. Qu’à à voir un récit portant sur les anges et les démons avec ces mythes me direz-vous ? Eh bien Vanessa Terral a réussi à mêler cette influence dans l’histoire pour le plus grand plaisir du lecteur !
L’Aube de la guerrière est donc un véritable mélange de genres : du fantastique (ici de l’urban fantasy) mêlée à de l’Heroïc-Fantasy. Nul besoin de connaître les détails bibliques de la guerre entre anges et démons pour apprécier cette histoire pleine de piquant, d’humour et d’action ! (Aranae)

Blog La Tête dans les étoiles…
Comme je l’ai dit à une amie : Il y a des livres où il faut plusieurs chapitres pour rentrer dans l’histoire et d’autres qui vous happent dès les premières phrases… L’Aube de la guerrière rentre dans cette dernière catégorie. Dès les premières pages, j’ai su que j’allais au minimum passer un bon moment avec ce livre. Ce fut le cas et plus encore. […]
Une histoire d’ange et de démons, mais pas que. J’avoue avoir eu un peu peur quand on m’a parlé du sujet. J’ai déjà lu plusieurs histoires dans le genre, et soit j’adorais soit je n’aimais pas vraiment. Ce sont ces histoires là qui me déçoivent le plus facilement. Mais ici pas de déception, j’ai découvert une œuvre légère et vraiment agréable à lire. L’écriture est bonne, l’histoire est vraiment bien façonnée, rien n’est laissé au hasard. On sent que le récit est extrêmement bien travaillée.
Bien que l’on soit avec des anges et des démons, l’histoire ne se prend pas trop au sérieux (ouf !), il n’y a pas de cours de religion et pas de morale (j’ai plus d’une fois préféré le camp des démons à celui des anges hi hi).
Il y a beaucoup d’humour et d’action. Le rythme reste soutenu au fil des pages pour notre plus grand plaisir ! […] Tout au long de ma lecture, j’ai eu qu’une pensée : efficacité. Le style, l’histoire, et même les personnages. C’est le sentiment qu’il me reste. (Je le verrais d’ailleurs bien adapté en film. L’histoire s’adapterait à merveille !)
Et lorsque j’ai fini l’ouvrage un autre mot m’est venu à l’esprit : ENCORE !! Bon alors qu’on se le dise, il faut une suite à ça !! (surtout avec la dernière page le « Ailleurs… » !! Un suite avec Lug *_*) […]
Donc en somme un très bon livre, très très bien écrit, mêlant action, humour, des anges et des démons, un livre qui se dévore ! Lancez vous !! (Cassiopée)

Blog de la Littérature fantastique
Note : 5/5
Excellente lecture ! J’ai dévoré ce livre à l’univers si particulier. J’étais contente en le commençant en voyant qu’il s’agissait d’un tome unique, et maintenant, en le terminant, je suis contente de voir que l’auteure ne ferme pas totalement son œuvre et laisse de la place pour développer éventuellement dans une autre histoire l’univers qu’elle nous a fait découvrir ! Bref, il satisfera tout le monde, aussi bien les amateurs de « one shot » que ceux qui aiment les univers bien profonds et extensibles ! […]
L’idée de départ est originale, et l’auteure a réussi à garder son originalité tout au long du livre, en amenant petit à petit son lecteur dans un autre monde et même dans d’autres croyances. Elle accomplit l’exploit de mêler les systèmes chrétiens et païens (et même plusieurs mythologies) dans un ensemble cohérent et bien défini. Nous n’avons dans ce livre que la vision de Solange, mais on se doute bien qu’on ne perçoit encore qu’une infime partie d’un système vaste et complexe. […]
J’ai beaucoup aimé les différents personnages, qu’ils soient principaux ou secondaires. Profonds mais gardant toujours une pointe de mystère (quelle est l’histoire du séduisant Terrence ?), ils dynamisent efficacement le récit. […] Les Larves m’ont vraiment dégoûtée… Il faut dire, rien que leur nom n’est pas très appétissant ! Je l’avoue, j’ai eu très peur durant le prologue, car je ne suis pas fan des créatures de cauchemar, mais dès les premiers chapitres, j’ai été rassurée et vu combien leur présence n’était que le dessus d’un iceberg bien plus grand !
Je vais éviter d’en dire plus sur l’intrigue que ce que je n’ai déjà fait, pour ne pas vous gâcher la surprise. Je vais juste ajouter un petit mot sur l’écriture de l’auteure. J’avais déjà eu l’occasion de lire une de ses nouvelles, mais c’est vraiment avec ce livre que j’ai apprécié à sa juste valeur sa plume. Les phrases sont simples et pourtant bien tournées, le vocabulaire est précis et moderne (les références au Seigneur des Anneaux notamment sont marrantes !), et le tout est plus qu’agréable à lire !
Bref, je vous recommande ce roman, court mais efficace ! J’espère qu’il vous plaira autant qu’à moi !!! (Line)

Blog Il était une fois… de petites chroniques littéraires
La 4e de couverture donne le ton : Solange ne mâche pas ses mots. Elle a du caractère et met tout en œuvre pour se faire respecter, même dans ses rares instants de faiblesse. Dans les premières pages, j’avoue que cela m’a un peu déstabilisée car la plume soignée de Vanessa Terral se heurtait quelque peu au langage familier de son héroïne dans la narration. Mais je me suis très vite prêtée au jeu et ai plongé dans l’action au côté de cette « ange presque déchue ». J’ai d’ailleurs adoré les passages où les autres protagonistes se moquaient de son prénom : l’ange Solange, ça prête en effet à sourire et j’ai trouvé ce petit détail vraiment formidable. Il reflète en plus pas mal le vécu de la demoiselle, souvent victime de l’ironie du sort.
Dans un premier temps, j’étais un peu naïve et me disais qu’elle en faisait sûrement trop, qu’elle était un peu paranoïaque sur les bords. Petit à petit, l’auteure nous fait comprendre que nous sommes les seuls à faire fausse route. Solange confesse des crimes sans les révéler de façon prématurée, titillant ainsi notre curiosité, notre envie pressante d’en savoir plus. Des crimes à l’origine d’une mort prématurée, survenue dans des conditions très ironiques. Je me suis ainsi retrouvée impliquée dans la dualité omniprésente de ce roman : à qui faire confiance ? […]
L’Aube de la Guerrière est plein de nostalgie, de mélancolie, de colère trop longtemps enfouie, d’une rébellion contre la cruauté du Destin trop longtemps contenue. C’est aussi une belle ode à l’ouverture d’esprit, à la tolérance, une invitation à aller au-delà des préjugés pour se forger sa propre opinion. L’épreuve finale m’a paru un peu rapide par contre… Plusieurs nouveaux personnages débarquent en peu de lignes et je me suis demandée pourquoi ils ne l’avaient d’ailleurs pas fait un peu plus tôt.
Un parcours initiatique passionnant et original. Une héroïne hors-norme dont on se sent très proche. Des Anges présentés de façon inédite. Une jolie découverte de certains cultes d’origine celtique/nordique. Tout se mêle habilement dans une intrigue fluide où l’ennemi n’est pas toujours celui qu’on croit… (Thalyssa)

Blog À l’ombre des nénuphars
Vous pensiez que les héroïnes bagarreuses, revêches, au verbe haut et à l’épée tranchante, ça ne pouvait être inventé que par des auteurs anglophones ?
 Vous étiez persuadés que le monopole de la bit-lit était détenu par un célèbre éditeur de collections de poche ?
 Vous « saviez » que ces titres-là, c’est tout pourri ?
Eh bien… L’Aube de la Guerrière va vous montrer que vous aviez tort sur les trois points. […]
Attention : la couverture est à mon avis trop dans les codes « littérature adolescente ». En librairie, ne vous y trompez pas : c’est bien un roman pour adultes.
 La 4ème de couverture, elle, est bien faite (peut-être un peu trop de texte ?) car on y découvre le ton cynique et cinglant qui fait la verve de Solange. […]
Le repos éternel n’a pas l’air si reposant que ça, finalement… On s’y bat, on s’y téléporte, on y éprouve même des pulsions que l’on croyait réservées aux humains vivants. Bref, c’est vivant, drôle, attachant. On en commence la lecture, et on n’en décroche pas.
Le premier tome d’une série ? C’est à espérer, car c’est vraiment une lecture détente qu’on a envie de prolonger.

Blog Tell Me a Story
Alors, le voilà mon coup de cœur de ce mois de septembre 2012 !
 J’avais déjà eu la joie de découvrir la plume de Vanessa Terral au travers de la nouvelle « Le Dernier Ours d’Arctique » parue dans l’anthologie « Chants de totems » aux éditions Argemnios. 
Pour info, « L’aube de la guerrière » est postfacé par Nathalie Dau, coresponsable de l’anthologie citée ci-dessus. 
J’attendais donc avec impatience de voir ce que cela pouvait donner au travers d’un roman. Et le moins que je puisse dire est que je n’ai pas été déçu du voyage ! […]

Blog Les Découvertes de Dawn
J’ai adoré ! Moi qui ne suis pas bit-lit, pas ange ou démon, j’ai vraiment été prise dans l’histoire et je suis convaincue que je peux trouver de belles histoires  dans ce genre !
[…] Une histoire hyper travaillée, j’ai trouvé tous les éléments nécessaires à sa compréhension et j’ai beaucoup aimé la vision de “l’après-vie” de Vanessa Terral. J’ai aimé que tout ne soit pas tout blanc ou tout noir. […] L’intrigue est très prenante, remplie de révélations que va découvrir Solange au fur et à mesure, des scènes d’actions, une destinée découverte et à accomplir, des tensions entre les plans d’existences. Dès le début, on est directement dans l’action et ça c’est déjà pour moi un super bon départ ! et le reste se déroule de façon énergique, rapide, cohérente, structurée et passionnante. Après le premier tiers, plus possible de le lâcher !
L’histoire est racontée au passé par Solange. J’ai beaucoup aimé ce personnage, ange depuis 3 semaines, très jeune donc, qui accomplit sa tâche consciencieusement mais qui ne suit pas bêtement le troupeau. Fraîche et pétillante, elle reste la personnalité complexe, un peu mystérieuse, un peu paumée, qu’elle était dans sa vie. […] Je me suis beaucoup attachée à elle, on découvre son passé dans son existence humaine et on a là un personnage creusé, intéressant et combattif.
 Comme d’ailleurs les autres personnages du roman, notamment Aghilas et Terrence. Le premier est un pur guerrier, froid, solide, très soldat, qui ne manque pas de charme, personnalité démoniaque complexe. Le second est un incube qui joue beaucoup de séduction et de charisme (un incube quoi!), mais ça serait trop simple qu’il ne se résume qu’à ça! Il a donc lui aussi une personnalité assez complexe en plus d’être ambigüe. On a ici un duo qui met en avant alternativement l’un ou l’autre, mais l’équilibre est parfait, chacun est utile à l’autre et a sa personnalité qui apporte beaucoup au roman. Solange perturbe cet équilibre. Vont-ils l’aider alors ? Ou essayer de s’en débarrasser ? Gros points forts, il y a beaucoup d’humour dans l’Aube de la Guerrière, de tensions entre Solange et Aghilas ou Terrence et pas que nerveuse, si vous voyez ce que je veux dire.
 J’ai beaucoup aimé la façon qu’a Solange de remettre les deux démons à leur place mais j’ai aussi beaucoup aimé la naissance de sentiments plus forts entre deux personnages. […]
Un premier roman vraiment très réussi ! Vivement les prochains ! Moi je le recommande chaudement en tout cas.

Blog Autour du livre et de l’illustration
Généralement, quand on me parle de Bit-Lit, je m’attends à du réchauffé. C’est pas que les récits se ressemblent tous ou qu’on puisse interchanger les héroïnes d’une histoire à l’autre, mais un peu quand même. En ce sens, L’Aube de la Guerrière fut une véritable bouffée d’air frais grâce à un univers original et une héroïne pour le moins caractérielle. (Huum… et à titre très personnel, je dirai aussi grâce à un Kelbômec que je croquerais bien s’il n’avait pas le seul défaut d’être fictif…) […]

Blog Le Livre Monde
[…] Parce que mademoiselle Terral, les surprises, elle sait en concocter ! Il parait que son roman suit les schémas caractéristiques de la bit-lit. Une héroïne qui bastonne, des démons sombres et torturés, des sentiments et du sexe, le tout dans un univers contemporain (ça vous rappelle Buffy ? C’est normal… mais « Buffy, c’est pas de la Bit-lit, le genre n’existait pas avant »… vous voyez où je veux en venir ?). Oui, il y a ça. Quelques ficelles énormes auxquelles on s’attend dès le début, et dans lesquelles pour éviter l’écueil de la fausse surprise Vanessa saute à pied joint. Car l’intérêt de l’histoire, le vrai, ne se trouve pas là, mais dans l’univers qu’elle décrit. Des anges, des démons, on en a vu des millions. Des qui brillent, des qui puent, et même des-qui-sont-sournois-mais-qu’on-s’y-attendait-pas-mais-qu’on-le-savait-quand-même. Bref, on en a soupé. La proposition de l’organisation de l’Au-Delà de Vanessa respecte les croyances de nombreuses traditions, actuellement populaires ou largement dépassées par le temps qui passe et les mœurs qui évoluent. […] On se projette simplement très facilement dans cet univers respectueux de l’identité de tous dans le sens où tous ont une place, hors de la dichotomie Enfer/Paradis. Toute la question est de trouver la sienne. Un état de fait également valable à notre niveau de pauvres mortels, et c’est aussi tout le sujet du roman : comment les univers mythiques sont les miroirs exacerbés de la civilisation humaine. Comment malgré leur existence propre, ils sont soumis à la conception humaine. Comment, en retour, le moindre acte qui s’y déroule se répercute dans les autres plans, y compris le nôtre. J’ai été touchée par cet univers éminemment relié. […] (Rhi-Peann)

 

3 réflexions sur “Roman « L’Aube de la Guerrière »

  1. L’Aube de la Guerrière, Emotion, rires, sensualité, bagarres, surprises, insolite, une fois la première page ouverte difficile de refermer le livre.
    Déjà grand amateur des nouvelles de Vanessa TERRAL, j’ai guetté avec impatience la parution de ce premier roman et il a répondu à mes attentes. Comme d’habitude, le plaisir de cette lecture a été trop court, car difficile de se sortir de cette ambiance où le paradis peut être l’enfer, les anges pas si sages que ça et les démons montrer des sentiments… Bref je n’en dévoile pas plus.
    La maitrise de l’écriture est au rendez-vous comme toujours, les situations et les sentiments sont décrits avec beaucoup de justesse, nous rentrons vite dans le monde insolite du roman et vivons pleinement le ressenti de ces personnages au caractère bien trempé. Légendes, mythes et religions interviennent tout au long du récit et comme toujours Vanessa TERRAL nous donne envie d’aller plus loin et de découvrir l’histoire de ces divinités.
    J’attends donc avec impatience le prochain romain, des nouvelles de Manu dont je viens de découvrir l’existence dans l’excellent « ainsi commence la nuit » et bien sur d’Hélianthe. Madame TERRAL merci pour ces instants d’évasion et de lecture plaisir.

  2. Avec un nom comme l’Ange Solange, on comprend facilement que l’héroïne ait envie de changer de camp et de blaze. C’est dur à porter quand même.
    Mais j’anticipe. Donc Solange est une Ange accidentelle, vu que sa vie n’a pas été toute blanche, mais elle a été confessée juste avant qu’un accident l’envoie chez les « emplumés ». N’empêche qu’elle ne s’y sent pas trop à sa place, et son boulot de tueuse de Larves (imaginez Buffy en éboueuse, en gros) ne se passe pas si bien. Elle a juste un peu l’impression que ses supérieurs essaient de la faire tuer. Malaise.
    Le monde est plus vaste qu’elle ne pense, et à côté des emplumés et des démons il y a encore un peu de place… Reste à s’en trouver une, de place. C’est le côté « voyage initiatique » de ce roman : Solange se barre, elle rencontre des compagnons improbables (un démon trop droit et trop torturé pour finir emplumé, et un succube qui souffre d’un énorme manque d’estime de lui-même. Et un sanglier et un chat, à certains points). Et elle se découvre et décide à quel camp elle veut appartenir. Je n’en dis pas plus.
    J’ai trouvé plusieurs points forts au roman, d’abord qu’il est fun et bien écrit. Solange a de la gouaille et de la répartie, et les scènes d’action, en particulier, se font plaisir. C’est un beau travail d’écriture !
    Ensuite, j’ai apprécié les nuances et la richesse des personnages, notamment certains secondaires. Par exemple, Aghilas est arrivé parmi les démons parce qu’il n’a pas réussi à se pardonner, alors qu’il s’est toujours comporté avec honneur et droiture ; ça change d’un simple jugement de valeur sur la « vertu » ou la « pureté » de quelqu’un. André possède un passé intéressant également. Et le principe « quid est inferis… » signifie que le soi-disant paradis est influencé par l’évolution de la société humaine, ce qui nous donne une sorte de Pôle Emploi assez glauque (bizarrement, les Moissons-des-Aesir semblent épargnés par ce phénomène !).
    C’est aussi le manque de nuances que je regrette chez certains personnages (Belisama, Freya). Cela dit, dans l’ensemble, on a droit à une belle galerie de portraits et de caractères. Vanessa Terral revisite pas mal de mythologies de façon très personnelle et judicieuse. Avec les scènes d’action bien menées et l’originalité, pas des thèmes, mais de leur traitement, je me suis bien amusé à la lecture.

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